Il y a des tas de sujets dont nous aimerions vous entretenir. Sauf qu'entre les gens qui meurent à l'hôpital, la maltraitance faite aux personnes âgées et les coûts faramineux que nous devons assumer, comme payeur d'impôts, nous hésitons! Mais où donner de la tête?

On a l'impression que la vertu de l'honnêteté est une histoire datant de nos aïeux. Que ce passe-t-il au Gouvernement? Nous manquons d'argent de façon chronique et en même temps on apprend que notre Premier Ministre se déplace en Inde avec son épouse, à nos frais bien sûr. Un de ses nombreux voyages...

Un « mal à main »

Bien entendu, le Premier Ministre doit s'occuper de commerce international afin de ramener de gros contrats bien payants dans notre beau Québec. Ce sont sûrement ses "p'tits amis" qui ont contribué à la caisse du parti qui vont en profiter! Pendant ce temps là, ça "pète" de partout dans le bateau. Et ce n'est qu'un début.

Le début de la fin...

Les hôpitaux n'y arrivent plus, nos aînés deviennent des parias pour la société, nos routes sont pleines de crevasses, que dire, de vrais cratères, les ponts tombent sur la tête des automobilistes, etc. etc. Le magnifique Québec part à la dérive.

« Y'é pas achalé »

Le Ministre de la Santé est à court d'excuses. Quelle administration... ? C'est le troisième Ministre de la Santé qui essaie de faire quelque chose avec rien. Son langage corporel laisse sous-entendre qu'il ne sait plus par quel bout prendre la situation désastreuse dans laquelle il se trouve. Il doit s'ennuyer de son cabinet de « médecin » en ce moment. En tout cas le directeur national de la santé a compris, lui.

« Pigrassage »

Nous ignorons comment ces gens font pour dormir le soir, en sachant que ceux qui ont votés pour eux, sont laissés à eux-mêmes. Il faut donc se résigner et croire que les dernières élections n'étaient pas une question de choix.

Les dommages sont-ils si importants qu'il n'y a plus rien à faire pour s'en sortir? Le bateau gouvernemental coule tellement qu'on est rendu à l'étape de se demander si on pourra garder la tête hors de l'eau, où si on va couler avec lui?

Doit-on comprendre que le capitaine préfère voyager dans les mers de rêves, plutôt que de s'atteler à amener le bateau à bon port avec tous les passagers qui ont payé leur droit de passage?

« Rien qu'à voir, on voit ben »

Finalement, on doit bien l'admettre, que de mauvaises nouvelles en ces temps économiques difficiles. Rien pour encourager les « baby-boomers » qui sur le bord de la retraite devront continuer à travailler, en n'étant pas sûrs de bénéficier d'une retraite un jour, ni de soins de santé, si nécessaires.

Ces baby-boomers qui ont contribué à leur régime de retraite et au régime de santé toute leur vie, n'auront probablement rien en retour. Sans compter les ridicules taux d'intérêts qu'ils encaisseront sur leurs petites économies. Ces économies pour lesquelles ils se sont privés, la plupart du temps. Et là, on ne parle pas de l'héritage qu'ils vont laisser à leurs enfants. Quel héritage?

« Le plus meilleur beau pays du monde »

L'avenir du Québec est bien inquiétant et pour le moins incertain. Est-ce que le Québec est encore le plus beau pays du monde ? Pas sûr. Nous devons aller au delà des apparences, quoique celles-ci ne soient pas rassurantes.

Il faudrait peut-être que le gouvernement ALLUME, s'il n'est pas déjà un peu tard!


Écrit par Gauclair & Long, ce billet prétend dire Tout Haut ce que les gens se disent entre eux, avec humour à l'occasion, du fond du cœur plus souvent qu'autrement.

Une manchette dans les nouvelles nous rapporte un fait divers. Une jeune fille qui ne peut, pour le moment, habiter chez ses parents, loge dans un Centre pour jeunes.

Plus de 20 fugues dans le dernier mois...

Ce Centre est sensé s'occuper d'elle, la protéger. Pourtant, cette jeune fille fugue plus de vingt fois dans le même mois, car il est très facile, semble-t-il, de quitter ledit Centre et de ne pas y revenir.

La porte-parole du Centre déclare en entrevue avec les médias: « cela arrive tout le temps, que lorsque les jeunes sortent pour "chiller", ils ne veulent plus rentrer au Centre par la suite... » Et elle le dit, sans sourciller, sur le ton de la normalité, comme s'il s'agissait d'affaires courantes!

Pendant ce temps, la jeune fille crie à qui veut l'entendre qu'elle aimerait ne plus pouvoir fuguer... Pourquoi? Elle a peur.

Une proie pour les proxénètes

La dernière fois qu'elle a fugué, elle s'est vue offrir de faire de la prostitution. La fois d'avant, on l'a obligée à prendre des « speed ». Les Gangs de rue l'ont à l'œil. Ils sont comme des loups, ils rôdent. Et dès qu'elle fuguera à nouveau, ils la piègeront. Un piège dont elle ne pourra plus se sortir, pas toute seule en tout cas.

Pourquoi est-ce personne ne fait rien? Pourquoi est-ce qu'on n'entend pas les cris désespérés de cette jeune adolescente? Attend-on qu'il lui arrive quelque chose? Et pour vous déculpabiliser, vous direz d'elle qu'elle était une fugueuse!

Qui est responsable de la détresse de cette adolescente?

HEY! ALLUMES! Y' as-tu "que-qu'un" sur la ligne? Un appel est lancé, là. Cette jeune fille ne sait plus comment dire qu'elle est en détresse. SAUVEZ-LÀ "QUE-QU'UN"!

Ce n'est pas parce qu'elle n'a pas la chance d'avoir une famille qui peut s'occuper d'elle que l'on doit la laisser à elle-même. Il faut s'en occuper immédiatement car elle le demande, ça urge, elle crie sa détresse.

Que fait-on de nos jeunes?

Ils demandent à être encadrés, à être sécurisés. Les adolescents ont besoin de balises. Ils en sont conscients et le demandent aux adultes. Malheureusement, les adultes ne les entendent pas. POURQUOI?

Nous n'avons pas été impressionnés par la réponse de la porte-parole du Centre de jeunes. Elle avait l'air de s'en foutre plus que de sa première chemise. Voilà un autre exemple d'une autre jeune fille à qui il risque d'arriver des broutilles et même pire, dû au laxisme de certains adultes qui n'ont que leur paie comme intérêt.

SAUVEZ-LÀ "QUE-QU'UN"!

Souhaitons que son entrevue à la télévision lui procure des solutions de la part des AUTORITÉS QUI EN SONT RESPONSABLES. S'agirait-il de ce "QUE-QU'UN" ...


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La relâche... C'est le temps de la relâche! Nous devrions nous empresser de mettre toutes les critiques sur la glace... Le temps de donner une chance à Joannie Rochette de... respirer... en laissant nos silences lui témoigner notre inconditionnel support!

Un entourage composé de femmes d'exception

Les derniers jours nous ont fait découvrir de formidables femmes d'exception. D'abord Nathalie Lambert, la chef de mission, qui nous impressionne par sa maturité et ses mots justes. Elle sait replacer habilement les événements dans leur contexte. Et que dire de Sylvie Fréchette qui offre en plus de sa bienveillante disponibilité, une expérience incontournable aux athlètes qui ont à faire face à des difficultés.

Ces deux femmes qui se sont spontanément oubliées pour aider Joannie et d'autres athlètes sont supportées par d'autres femmes, elles aussi des personnes d'exception, ce sont des entraîneures, des coaches, des psychologues, des spécialistes et elles constituent ensemble, la meilleure bonne nouvelle des Jeux de Vancouver 2010.

Une découverte inestimable

C'est bien beau les médailles mais ce qui devrait compter le plus pour nous tous c'est le déploiement du dévouement inconditionnel de ces femmes envers Joannie et tous les athlètes de notre pays.

Nous vivons un moment humain historique, une découverte inestimable pour notre jeunesse. Deux femmes, deux ex-athlètes, qui contribuent chacune à leur manière, à nous faire vivre un grand moment d'émotion éminemment plus fort que l'Or, l'Argent ou le Bronze.

Ces héroïnes que nous devrions nous empresser de saluer

Notre époque souffre de l'absence d'exemples et de modèles à imiter. Les athlètes, leurs performances et leurs récompenses constituent l'essentiel des Jeux de Vancouver et les médias s'empressent de claironner les bons et moins bons coups de nos athlètes ainsi que le classement des pays et de leurs médailles.

Mais à la fin, que le Canada finisse au-dessus ou en deçà de ses objectifs, nous aurons eu l'immense chance de constater qu'au-delà de tous les apparats des jeux, nous avons eu le privilège de découvrir des femmes exceptionnelles qui ont su relever les plus improbables défis des olympiques de l'hiver de 2010.

Empressons-nous de saluer et d'honorer ces héroïnes

Il n'y pas que les athlètes, les pompiers et les policiers qui méritent des médailles pour leur performance ou leur bravoure. Joannie, Nathalie, Sylvie et toutes ces autres femmes d'exception de la délégation de 2010, vous méritez d'appartenir à notre histoire pour toujours.


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Bien des choses sont surprenantes de nos jours. Il est aberrant de constater qu'il y a encore des maîtres qui n'attachent pas leur chien!

Le monde du toutou dans notre beau pays est sans cesse grandissant

Des gens paient des fortunes pour faire toiletter leur animal. D'autres achètent les dernières collections de vêtements pour chiens, à des prix..., ouf... Certains déboursent des trésors pour faire venir d'ailleurs la race de chien dont personne n'a jamais entendu parler.

Met-on vraiment l'effort au bon endroit?

Qu'en est-il de l'éducation de cette merveille, beau, gentil et très mal élevé canidé? On n'imaginerait pas priver son enfant d'une excellente éducation? Loin de nous l'idée de comparer un enfant à un chien mais en partant d'un principe bien simple, il est facile de comprendre que du point de vue éducation, le chiot vient au monde aussi démuni que l'enfant.

Donc, après l'apprentissage de la propreté, un petit cours d'obéissance ne fait pas de tort. Ni au chien, ni au maître. C'est à ce cours que l'on apprend que lorsque l'on attache son chien on le protège.

La laisse est là pour protéger le chien

Oui! Avec une laisse, on protège son chien, qu'il soit d'une grande race ou de la S.P.A. Attaché, le chien risque moins de se sauver et de se faire frapper par une voiture. Il sera moins susceptible de sauter sur les gens qui circulent sur le trottoir. La laisse le protège aussi contre les mauvaises rencontres. Et ici on ne parle pas que de gros molosse mais d'enfants turbulents, qui courent près du chien, ou de danse improvisée avec un petit toutou nerveux qui viendrait lui mordre une patte, pour rien!

Nous sommes responsables de notre chien

On se le tient pour dit, les gens ont l'entière responsabilité de leur animal de compagnie. Si le chien se fait frapper par une voiture, le propriétaire du chien est entièrement responsable de l'accident. Il doit payer pour faire réparer le véhicule endommagé et de plus, payer pour faire soigner son chien. Ce n'est pas gratuit, si vous voyez ce que nous voulons dire.

Beaucoup de gens ignorent que même si le chien est attaché et dans sa propre cour clôturée ou son enclos, que quelqu'un y entre et que le chien le mord, le maître du chien est aussi responsable. Que l'on fasse attention à notre chien ou pas, c'est du pareil au même. Nous sommes toujours responsables de lui.

Un chien est un merveilleux compagnon

Il nous fait faire de l'exercice tous les jours, il nous accueille joyeusement au retour du travail, il nous tient compagnie durant les tristes soirs d'hiver, il peut nous accompagner partout où l'on va et peut même nous faire rencontrer l'amour, pourquoi pas? Raison de plus pour en prendre le plus grand soin. Il le mérite. Combien en connaissez-vous qui passeraient chaque minute de leur vie à vos côtés, à attendre un petit geste de votre part pour VOUS satisfaire? Les domestiques et les serviteurs ne sont pas aussi zélés!

La paie du chien est un peu d'exercice, une longue promenade quotidienne, une belle caresse et un peu d'attention de votre part. Le protéger n'est pas trop demandé pour tout ce qu'il offre en retour.


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Les maires de Montréal et la banlieue veulent faire payer les citoyens du Québec pour le métro. Gérer comme ça c'est facile, nul besoin d'être un génie pour tendre la main à toute occasion! C'est bien plus simple de quêter au lieu de travailler à une solution.

Serrez-vous la ceinture, vous allez aussi payer pour les égoûts des Montréalais

Quand Montréal n'a plus d'argent pour ses projets de fous, elle exige, par le biais d'une augmentation d'une taxe sur l'essence, des Gaspésiens, des Saguenéens, des Trifluviens et de tous les autres québécois de payer pour l'incompétence de sa gestion de la métropole.

Y a-t-il une bonne raison de faire payer les québécois pour l'asphalte qui recouvrera les nids de poule de la rue Saint-Laurent et l'augmentation des coûts de la nouvelle convention collective des cols bleus de Montréal?

Et que dire des dépenses « infrastructurelles » de Montréal, monsieur le maire
Gérald Tremblay, l'homme qui tend la main au gouvernement du Québec à chaque fois qu'il est à court de fonds... pour ses dépenses régulières, lors d'imprévus, etc.?

Les égoûts, ça sent mauvais. Il y aura sûrement urgence nationale à cet égard s'il y a un ou des déversements dans... le métro... dans un parc de Montréal-Nord ou à l'Hôpital Ste-Justine! (Mais il n'y en aura pas au Carrefour l'Acadie sur l'autoroute de la Métropolitaine, le problème de connecteur a été réglé pour la troisième fois!)

Québec devrait prendre le contrôle de Montréal

Si à chaque fois qu'il manque des sous Montréal a comme réflexe de tendre la main au bon gouvernement pour qu'il lui vienne en aide, Québec avec son ministre responsable de la région de Montréal, monsieur Raymond Bachand, devrait refuser et ... s'organiser pour prendre le contrôle de la gestion et des affaires courantes de la métropole. Sinon, on ne verra jamais le fond ...du nid de poule... creux comme un stade olympique.

Et là on ne compte pas les autres frais... du métro

La prochaine étape est prévisible, les wagons du métro doivent être changés. Ça va coûter plusieurs milliards, sans compter les 20, 25, 30 % de coûts supplémentaires que personne ne peut prévoir, bien non voyons... on ne peut pas s'attendre à des frais additionnels, ça n'arrive jamais, dans aucun projet... pas à Montréal!

Bientôt on va taxer la nourriture

Mais il y a une solution, elle s'en vient, grosse comme la Place Ville-Marie, attendez-vous à payer vos aliments plus chers. Bien oui, l'alimentation sera probablement considérée comme une excellente source de revenus additionnels pour le gouvernement.

Une petite taxe de 2 ou 3 % sur votre facture d'épicerie... pour défrayer le coût d'un wagon moderne qui sera sans doute vendu 30 ou 40 % trop cher à Montréal... en remerciement, on l'imagine, des contributions récurrentes des fabricants aux campagnes électorales des politiciens! (Ça, les chinois, ils ne le savent pas, sinon ils auraient préparé un chèque il y a belle lurette.)

Pourquoi pas le sexe tant qu'à y être ?

Le maire Drapeau a créée la loterie sous le couvert astucieux d'une taxe volontaire. Le maire Tremblay, ou son remplaçant le ministre Bachand, devrait créer la sexerie, une quote-part pigée à même les activités sexuelles des travailleurs et travailleuses du sexe à qui le gouvernement du Québec pourrait allouer une exemption d'impôts sur leurs premiers 200 000 $ de revenus ? On l'a fait dans le passé pour les biens nantis, alors pourquoi pas eux ? Tout le monde le sait, le sexe ça se vend bien. C'est un service essentiel !

Et comme ils ont dit pour le poker en ligne, la société est rendue là, il faut suivre. La sexerie est une activité dont le temps est venu. Il faut avoir l'esprit ouvert. Comme pour le jeu le sexe, et petter, fait partie de la vie. Tout le monde pette. Même le Pape pette. Il est temps de taxer le sexe à Montréal. Ailleurs, dans les autres villes, on ne sexe pas pour de l'argent, il est donc inutile de taxer tout le monde.

Chaque client de la sexerie de Montréal pourra, moyennant la présentation d'un reçu de sexerie, déduire les frais de jouissance de son impôt personnel. Tout le monde y gagnera, le maire Tremblay en premier. Imaginez tous les fonds illicites qui verront le jour, c'est probablement plus que le rôle de taxe de Saint-Léonard!

Les québécois auront ainsi la tête tranquille avec les déficits de Montréal

De cette manière, les Gaspésiens, les Saguenéens et les Trifluviens pourront vivre normalement leur pauvreté et leur manque de services sans avoir à payer pour l'absence de génie et de jugement de quelques urbains qui se prennent pour le nombril du Québec.


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La Saint-Valentin

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Voici LE PLAN DE MATCH, à lire jusqu'au bout :

1. Origine de la Saint-Valentin selon nos Ancêtres

2. Origine de la Saint-Valentin selon Cupidon

3. Origine de la Saint-Valentin selon nous... Gauclair et Long


1. Origine de la Saint-Valentin selon nos Ancêtres

Selon nos lointains Ancêtres (autour de l'an 260), Valentin, évêque et martyr de l'époque, mariait les couples. L'Empereur Claude II n'était pas d'accord car, une fois mariés les hommes ne voulaient plus quitter leur famille pour aller à la guerre.

Valentin n'en fit qu'à sa tête et continua de marier les couples qui le désiraient. Il fût arrêté et emprisonné dans l'attente d'une décapitation, et ce, le 14 février.

Avant de mourir il fit parvenir à sa bien-aimée, la fille de son geôlier, une lettre de mots tendres et signa « de ton Valentin ». Depuis ce jour, il se vend des milliers de cartes à l'occasion de cette journée qui est devenue la fête des amoureux. C'est la deuxième plus grosse période de vente de cartes après la Fête de Noël.

2. Origine de la Saint-Valentin selon Cupidon

D'autres disent que les oiseaux commencent à s'accoupler autour du 14 février. Bien sûr, cela n'est pas prouvé. Selon Cupidon, la fête des Amoureux est... on s'en fout de ce qu'en dit Cupidon. Qu'est-ce qu'un chérubin de 7 ans connaît à l'amour?

3. Origine de la Saint-Valentin selon nous... Gauclair & Long

Selon nous, la fête de la Saint-Valentin existe à cause de deux coeurs qui ont fondus l'un pour l'autre. De là le chocolat.

Ils ont fait rougir les mieux pensants, de là les fraises et les cerises.

Si on ajoute un peu de croquant, à la base, et de l'amour double crème, on obtient un couple d'amoureux passionnés.


RECETTE DE TARTE AU CHOCOLAT MI-AMER
(Très facile à réaliser, cette tarte est vraiment décadente.)

Ingrédients :

- croûte de biscuits Graham
- 1 tasse de crème fumante (15% champêtre peut convenir)
- 4 onces de chocolat 70% cacao St-Domingue (délicieux et disponible en chocolateries, la quantité dont vous avec besoin ou en boîte d'un kilo)
- fraises ou cerises (pour la garniture)

Préparation :

- Mettre le chocolat dans la tasse de crème fumante et mélanger jusqu'à homogénéïté
- Remplir le fond de tarte avec ce mélange
- Faire refroidir un bon deux heures avant de servir
- Couper les fraises en tranches minces ou les cerises Maraschino en quatre et faire des fleurs sur la tarte, lorsque celle-ci sera à moitié refroidie.

Bonne dégustation.

Le plus important

La Saint-Valentin est une occasion de miser sur l'être humain. Celui qui nous entoure, celui que l'on aime déjà. Celui qui sera toujours là si l'on perd son emploi, celui qui nous comprend lorsque l'on ne se comprend pas soi-même.

L'être humain est tout ce qui compte vraiment. Il est notre seule certitude qu'il sera toujours là même après les pires tempêtes. Prenons-en soin, il le mérite.

Il est le plus beau cadeau que l'on puisse s'offrir, parlez-en à ceux qui sont seuls. Et bien souvent il ne coûte rien.

Faites le test. Achetez-vous, pour la Saint-Valentin, quelque chose qui vous fait vraiment envie. Et, offrez-vous une soirée avec une personne de votre choix.

Lequel des deux vous laissera le meilleur souvenir, le cadeau ou la personne?

Il y a de grosses chances que le cadeau vous ait appauvri et que la personne vous ait enrichi.

La relation humaine n'est peut-être pas aussi riche que la tarte au chocolat mais il est sûr qu'elle ne vous causera jamais d'embonpoint.

Peut-on être boulimique de l'amour?

Bonne Saint-Valentin !


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Se souvient-on de notre dernière bonne rigolade ? Ou même de la dernière fois que l'on a sourit ? Là, on ne parle même pas de fou rire...

Rire, oui rire... cette expression qui nous faisait tellement de bien, jadis, se fait de plus en plus rare. Pourquoi ne rit-on plus ?

Bien sûr, il y a la surinformation et la surabondance de mauvaises nouvelles qui n'aident pas. Il y a peut-être aussi le temps qui nous manque de recevoir, comme avant, des amis à la maison.

Plaisanter, blaguer et se bidonner entre amis

Les soupers entre amis, ahhhh... comme on se bidonnait. On en avait parfois mal au ventre et à l'occasion, on riait encore plus, crampé en deux ! Cela durait des heures. Le lendemain, on se réveillait de bonne humeur, sans se poser de questions. On avait oublié tout ce qui nous faisait ch... suer sur cette terre.

Le climat n'est pas le seul responsable

Il n'y a pas que le climat qui se réchauffe, il y aussi le tempérament qui éclate à tout moment et parfois pour des riens. Nous avons la mèche courte. Tout le monde nous tape sur les nerfs et ce, tout le temps !

On se dit qu'il faudrait bien faire quelque chose mais quoi ?

Nous devrions peut être commencer par sourire... au voisin, à la caissière de l'épicerie... C'est surprenant de voir à quel point un petit sourire peut nous faire du bien autant qu'à l'autre personne.

Si vous rencontrez cette personne à l'occasion, la prochaine fois, elle vous sourira car elle se souviendra de vous. Si c'est une personne que vous ne reverrez jamais, peut-être aurez vous fait sa journée ! En tout cas, ce sourire aura fait la vôtre. Qui déteste faire une bonne action ?

Un bon remède qui ne coûte rien

Vous l'ignorez, mais un sourire peut changer la perception d'une personne malheureuse ou éprouvée. Ne prenons pas de chance, sourions à tout le monde. De cette façon nous serons certains de faire du bien et de se faire du bien et ce, tous les jours si on le désire. Vous verrez comme on se sent léger après une telle action. En plus si vous dites bonjour, alors là...

En attendant, voici de nouveaux Perronismes

Rien ne sert de courir... ça sert à rien !

Il ne faut pas remettre à deux mains ce que l'on peut faire d'une seule...

Le Canadien est au pied du mur. C'est au pied du mur... qu'on voit le mieux le mur !


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Nous entendons souvent parler des effets dommageables des OGM et des GMS pour la santé. Et les produits utilisés pour la fabrication des cosmétiques, c'est-à-dire les crèmes de jour, de nuit, de corps et ainsi de suite, sont-ils sans danger?

Vous êtes-vous déjà posé la question à savoir: que peut-on retrouver dans toutes ces crèmes avec lesquelles nous aimons tant nous badigeonner matin et soir? Et tous les autres produits cosmétiques vendus sur le marché? Sont-ils bons pour nous?

Jetons un coup d'œil sur la liste des ingrédients au dos de l'emballage, lorsqu'elle y est bien sûr, et ce n'est pas toujours le cas, comme certaines crèmes solaires entre autres. On y retrouve une suite de mots incompréhensibles et illisibles parce que trop longs... et parce que nous ne sommes pas des chimistes.

Nous assumons bien entendu que si ces crèmes sont si hydratantes c'est qu'elles doivent bien contenir de l'eau et du gras! Mais quelle sorte de gras? Animal ou végétal, trans ou saturé? Et dire que nous nous efforçons pour ne manger que des frites faites avec de l'huile d'olive pure à 100%... Et ce, pas plus de quatre ou cinq fois par année afin de ne pas augmenter notre taux de cholestérol. Nous utilisons pourtant des crèmes à tous les jours: après la douche, le bain, avant le maquillage, sans parler des mains plusieurs fois par jour et... abondamment au coucher.

En y regardant de plus près, nous trouvons dans les ingrédients de certains produits, des mots comme OCTILDODECANOL, METILPARABENO, ISOBUTYLPARABEN, etc. HEY! C'est quoi ça? Est-ce que ça explose? Ce n'est peut-être pas grand-chose... mais comment pouvons-nous consommer ces produits sans savoir ce qu'ils représentent pour notre santé?

Sont-ils inoffensifs ou cancérigènes? Nous l'ignorons. Et dire que les nutritionnistes nous recommandent fortement de ne pas consommer des ingrédients dont on ne peut lire le nom ou que nous ne connaissons pas. Eh bien là, on peut dire que l'on est bien servi. Prenez le mot TETRA SODIUM, qui veut probablement dire quatre sels, si l'on se fie au dictionnaire, qu'en est-il pour une personne qui prend grand soin de sa pression artérielle? Consomme-t-elle du sel just'en se crémant? HUM... Elle devra en mettre moins sur ses frites si elle veut garder un certain équilibre.

Il est presqu'impossible d'imaginer une personne qui ignore que le chlorure de sodium n'est que du sel de table, puisse se crémer avec des produits dans lesquels il y a des mots que l'on ne peut pas prononcer ni comprendre ce qu'ils sont censés représenter. Pourtant, ça arrive à tous les jours. Soit dit en passant, du chlorure il y en a aussi dans l'eau de javel. C'est quoi le rapport? Sais pas, nous ne sommes pas des bolés de la chimie, mais y a-t-il un rapport?

Sachant toutefois que tous les produits que nous utilisons passent par notre foie, eh oui tenez vous le pour dit, le foie ignore que la crème de nuit ne doit servir qu'à nourrir le visage, il l'ingère comme si nous l'avions mangé par la bouche et l'envoie partout dans le corps. Posons-nous la question: à la fin de l'année, combien avons-nous emmagasiné de gras trans, saturé ou cosmétique... ? Difficile à dire n'est-ce pas? Si vous avez la réponse, partagez!

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Comment passer sous silence l'avortement du procès Norbourg ?

Sans vouloir pointer des coupables, les procureurs de la couronne peuvent-ils justifier leur décision d'avoir déposé plus de 700 chefs d'accusation ? Parce que, semble-t-il, personne, ni d'Ève ni d'Adam, n'aurait pu gérer une si grande quantité d'accusations ? On prétend même que des juristes expérimentés en auraient perdu leur latin ! Ite missa est.

Et pour en remettre, comment lesdits mêmes procureurs pourront justifier une double facture auprès des contribuables dans la reprise d'un deuxième procès criminel de Norbourg?

À date, il appert que le coût actuel du procès dépasse les 80 millions $ et que ce n'est pas fini. On est à la veille de se faire imposer en frais de justice le même montant que la fraude. Ceux qui s'en sortent, pour l'instant, ce sont les fraudeurs. Ils sont libres.

Et peu importe le dénouement de toute cette affaire, qui aurait pu être évitée rappelons-le, la facture sera refilée aux travailleurs de la classe moyenne. Pas surprenant que l'on veuille repousser leur retraite à soixante-quinze ans. Ça va prendre du monde pour rembourser ce genre de frais inutiles.

Les investisseurs floués, ne toucheront rien

Où est la logique ? Nous allons dépenser plus pour accuser des criminels que le montant pour lequel ils ont fraudés. De plus, une fois déclarés coupables, nous allons dépenser plus de 70 000 $ par année chacun, pour les entretenir dans nos prisons. Allôôôô... Y a-t-il quelqu'un là-haut ? Et les investisseurs eux ? Niet, nada, rien !

Il y quelque chose sous l'affaire Norbourg. Une affaire qui ne semble pas tout à fait transparente. Rappelons les principales étapes.

Norbourg est presque en faillite en 2002. Ayant survécue à la tourmente du manque de liquidités pour faire face à ses obligations, Norbourg se fait vendre des fonds par Capital Teraxis, une entité de la Caisse de dépôt et de placement du Québec.

Vincent Lacroix allèguera dans son procès au civil, un manque de capitaux dans les fonds Évolution gérés auparavant par Teraxis. L'Autorité des marchés financiers (AMF) enquête Norbourg. Lacroix est poursuivi au pénal, il plaide coupable, se disant incapable de s'offrir un avocat. Personne n'a cru aux allégations de manque de liquidités qu'il a évoqué dans l'affaire des Fonds Évolution, là où les 9200 investisseurs avaient investi leurs économies parce qu'ils appartenaient à la Caisse de dépôt, un placement sûr pensaient-ils.

Enfin, Lacroix et ses collègues gestionnaires, administrateurs et cadres dirigeants de Norbourg sont poursuivis au criminel. Lacroix qui plaide coupable est emprisonné, les autres sont libérés suite à l'avortement de leur procès criminel parce qu'il existe un doute selon le jury. Quel doute ? Les 100 et quelques millions $ ont disparus et on est pas sûrs de la complicité des dirigeants de Norbourg ? On doute toujours ?

L'AMF est responsable face aux investisseurs

L'AMF, dans sa mission, «doit prêter assistance aux consommateurs de produits et utilisateurs de services financiers et assurer l'encadrement des activités de bourse et de compensation et l'encadrement des marchés de valeurs mobilières en administrant notamment les contrôles prévus à la loi relativement à l'accès au marché public des capitaux, en veillant à ce que les émetteurs et les autres intervenants du secteur financier se conforment aux obligations qui leur sont applicables et en prenant toute mesure prévue à la loi à ces fins.

Sont instituées au sein de l'Autorité la Direction de l'encadrement de l'assistance aux consommateurs, la Direction de l'encadrement de la solvabilité, la Direction de l'encadrement de la distribution, la Direction de l'encadrement des marchés de valeurs et la Direction de l'encadrement de l'indemnisation.

Par l'entremise de ces directions, l'Autorité assure la réalisation de chacun des volets de sa mission et développe les compétences spécialisées nécessaires à l'exercice des fonctions et pouvoirs qui en découlent.

L'Autorité exerce ses fonctions et pouvoirs de manière:
...
à assurer la protection du public contre les pratiques déloyales, abusives et frauduleuses et à donner accès aux personnes et aux entreprises lésées à divers modes de règlement de différends.
» Cf : L.R.Q., chapitre A-33.2 LOI SUR L'AUTORITÉ DES MARCHÉS FINANCIERS

Dans l'affaire Norbourg, l'AMF a fait preuve de pleutrerie, de lâcheté pour être plus vulgaire. L'AMF n'a pas assumé son rôle, ni pris ses responsabilités, ni agi de manière à protéger les capitaux des investisseurs.

L'AMF aurait au mieux dû recommander au Gouvernement de rembourser les petits épargnants et sauver leur retraite. Et les procureurs de la couronne auraient dû réfléchir au lieu de dépenser indûment les impôts des contribuables dans une cause qui ne fera aucun gagnant.

Le Gouvernement est responsable de l'AMF

L'AMF répond à l'état. Nos élus ont-ils plus de jugement que les procureurs de la couronne, le sous-ministre de la justice et le ministre de la justice ? Le Premier Ministre et son cabinet peuvent-ils arrêter l'hémorragie du manque de réflexion et de jugement des fonctionnaires de la justice ? Quelqu'un peut-il nous répondre ?

La solution était pourtant simple

Le coût aurait été moindre si on avait remboursé les investisseurs et enquêté Norbourg avec des juristes spécialisés en fraudes économiques. Un procès avec des experts aurait sûrement été beaucoup plus efficace.


Écrit par Gauclair & Long, ce billet prétend dire Tout Haut ce que les gens se disent entre eux, avec humour à l'occasion, du fond du cœur plus souvent qu'autrement.

Les économistes et les politiciens identifient la crise de 2009 comme étant la grande responsable de la mise en place de nouveaux enjeux pour réagir à la précarité de la situation actuelle du Québec.

Sommes-nous en présence d'intégrisme économique de la part de nos leaders ou devons-nous nous résigner à attendre l'éventuelle faillite du Québec ?

Par définition, une crise est un passage difficile mais provisoire. Un passage plus ou moins long mais un jour elle prend fin. La société recouvre alors la prospérité et les conditions d'avant la crise. La crise au Québec dure depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, soit le moment où le gouvernement a alors mis en place un plan et des politiques qui ont, comme jamais auparavant, appauvris les citoyens de la nation québécoise.

L'intégrisme économique

La société québécoise est soumise, résignée voire victime non pas des raisonnements des économistes, mais de sa confiance aveugle en leur pouvoir à orienter les décisions.

Les économistes croient que l'économie constitue les fondements des sociétés. Ils sont persuadés que le pouvoir économique crée le pouvoir politique et la diffusion de nouvelles idées. Le discours des économistes s'exprime désormais seul.

La croyance en la valeur absolue des plans fournis par les économistes à nos leaders politiques et par conséquent, à l'acceptation aveugle de toutes les règles actuelles équivaut à admettre comme des vérités absolues leurs propositions. Ça c'est de l'intégrisme.

L'intégrisme, c'est aussi le refus systématique de remettre en cause un concept accepté depuis longtemps ou le défaut de changer une attitude jugée comme nécessaire.

Le refus des économistes de toute argumentation ou de toute expérience risquant de montrer qu'on est en présence d'une erreur, doit aussi être considéré comme signe d'intégrisme.

Nos leaders politiques, soumis eux aussi au pouvoir de l'intégrisme économique, évoquent « la crise » pour nous faire prendre notre mal en patience.

Un triumvirat de trois ministres consultent présentement disent-ils ? Selon ce que l'on prétend, un grand virage doit avoir lieu pour remettre le Québec sur la bonne voie de la productivité, de la lutte au décrochage et au développement de la richesse des québécois et des québécoises, d'ici 2030 ! La grande question devrait plutôt être : avons-nous les moyens de virer le Québec ?

La crise au Québec dure depuis 1996

La dette du Québec dépasse les 200 milliards de dollars si l'on considère les dettes du gouvernement, les dettes des entreprises du gouvernement, les dettes des hôpitaux, les dettes des universités. À ces dettes, il faut ajouter les dettes de municipalités, les dettes des commissions scolaires et les lourdes pertes, irrécupérables à jamais, telles que les 40 milliards perdus par la Caisse de dépôt et de placement en 2008, les fraudes à l'impôt sur le revenu, ainsi que dans d'autres ministères. Et que dire de la part du Québec dans la dette du Canada, un autre 100 et quelques milliards de dollars... Dans la réalité, sommes-nous endettés de 350, 400, 450 milliards de dollars ou plus encore ?

Une dette est une dette. Les économistes eux ont un discours différent. Ils évoquent des concepts de dette brute, de dette nette, avec ou sans exclusion et ils nous comparent à d'autres nations, puisque l'économie est dorénavant globale, pour nous aider à ne pas perdre patience. La globalisation de l'économie, pour des fins de comparaison ou de justification, devient une arme de choix pour le débat économique dans lequel nous nous engagerons dans les prochaines décennies.

En résumé, qu'elle soit brute, nette, exclusive, inclusive, grosse ou obèse morbide, nous n'avons pas d'idée précise sur la somme totale de nos dettes et surtout, comment nous allons faire pour la rembourser ? Le Québec ne dispose d'aucune marge de manœuvre, tous les économistes, les hauts fonctionnaires et nos leaders politiques s'entendent sur ce fait. C'est proche de l'absence de solutions pour ne pas dire du laisser-aller. Donc, où allons-nous prendre l'argent pour virer le Québec ?

Le Québec est-il en faillite ?

Posons-nous la question: si on demandait à des syndics d'analyser la situation actuelle du Québec, de ses dettes réelles et de ses obligations, avec les mêmes critères qu'ils utilisent pour les dossiers d'entreprises ou de particuliers, des firmes comme Raymond Chabot Inc, Jean Fortin et associés Inc ou RSM Richter Inc, seraient-elles en position de nous confirmer si oui ou non le Québec est en faillite ?

À la lumière de ces constats, serons-nous capables de confier l'avenir du Québec à une poignée d'économistes ?

Au Québec les preneurs de décision baignent en permanence dans des conceptions économiques manipulées par les économistes. Nos leaders doivent tenir compte d'un modèle si complexe que seuls certains économistes, assistés d'ordinateurs dotés de logiciels perfectionnés, peuvent traiter une multitude de données et annoncer la vérité. En fait, les décisions les plus importantes pour les québécois et les québécoises sont prises par quelques personnes, appartenant à un clan très hermétique, détenant un pouvoir partagé par consensus mutuel.

D'ici peu, l'idée fait son chemin, la société québécoise n'acceptera plus la logique des économistes. Semblable à des prises de drogue, elle ne peut que conduire à une débâcle globale. Une nation où les rêves seront anéantis par une vie sans espoir attend la population du Québec.

Daniel Lemire, l'humoriste, avait raison lorsqu'il a suggéré : « Le Québec devrait faire faillite, changer de nom, et repartir en neuf avec... pas de dettes. » Nos enfants auraient ainsi une petite chance de vivre dans le bonheur, parce que là là...

Un premier pas vers la solution

Au fait, dans la grande consultation entreprise par nos leaders, quelle place fait-on aux jeunes qui eux devront faire face toute leur vie à ce virage tant souhaité ? Ne devrait-on pas aussi impliquer les nouveaux arrivants qui semble-t-il vont nous sauver du déclin démographique ?

La solution idéale existe-t-elle en dehors de l'économie, du marché et de la comptabilité ? La solution existe. Pas dans vingt ans, là, ici et maintenant. Il y a beaucoup de domaines qui peuvent être considérés. Mentionnons en autres sous toutes leurs formes l'agriculture, les arts et les lettres, les sports, l'environnement et le numérique.

Et pour prendre les bonnes décisions, il ne faut pas compter sur les économistes, ni les fonctionnaires, ni l'état. Le défi est énorme, seuls les vrais leaders peuvent avoir l'expertise de ce qu'il faut faire, au prix de déplaire s'il en est ainsi. Nos leaders ont-ils ce que ça prend pour le Québec de 2030 ?


Écrit par Gauclair & Long, ce billet prétend dire Tout Haut ce que les gens se disent entre eux, avec humour à l'occasion, du fond du cœur plus souvent qu'autrement.